L'activité économique de notre ville est en grande partie tournée vers le négoce du cognac et principalement sa commercialisation.
Notre dépendance à cette activité est énorme, et toute réflexion qui touche à ce sujet se doit d'être appréciée par l'ensemble des citoyens des habitants du Pays du cognac.
Si le cognac ne s’est jamais aussi bien vendu à l'exportation, si le cognac ne s’est rarement acheté aussi cher à la production, la « violence » de la hausse des prix à la production, l'augmentation continue des ventes risquent de troubler les esprits de beaucoup.
Est-ce dans ces périodes de tension extrême que nous pouvons trouver sereinement un nouveau type d'organisation ? (dont les premières réflexions ont été élaborées dans un tout autre contexte).
S’il était évident que la hausse des prix à la production était absolument nécessaire, si les efforts des maisons de négoce donnent de très bon résultats, n'oublions jamais que le cognac, issu du vin, est un produit d'origine naturelle, et que le gouvernement de la nature est toujours plus fort que le gouvernement des hommes.
Alors ne jouons pas aux apprentis sorciers.
A ce jour, nous pouvons nous demander quel futur nous voulons pour notre production charentaise? mono- production, double ou triple fin, affectation ou identification parcellaire ?
Bien que l'AOC cognac soit une des plus anciennes appellations françaises (1909), et que son organisation a fait depuis longtemps ses preuves, nous ne pensons pas que des règlements administratifs plus aventureux, plus contraignants (affectation parcellaire), non justifiés par un besoin qualitatif, quantitatif, ou économique, ni même en terme d'image, avec des coûts de contrôle et de gestion inconnus à ce jour, ne s'imposent aujourd'hui.
Arrêtons de toujours empiler les procédures surtout quand l'air du temps souhaite une simplification de nos vies d'entrepreneurs.
Tenons compte des organismes déjà existant qui remplissent très bien leur office (BNIC), même si des évolutions sont toujours nécessaires.
Je me permets de rappeler que si les autres productions de la région délimitée n'existaient pas (le pineau des Charentes, les moûts de raisins, les vins de pays, les vins de table, les vins de base mousseux, les vins de pays tiers, les vins vinés), notre surface viticole ne serait pas aujourd'hui d’ environ 74 000 hectares, mais plutôt proche de 50 000 hectares.
La quasi-disparition de ces produits-là et du savoir faire des entreprises de ce secteur aurait un coût social et économique très important. J'émets d'ailleurs les plus vives réserves sur une organisation qui aurait comme première conséquence de faire disparaître d'autres activités économiques, sans accompagnement des restructurations à redouter.
Si nous avons besoin de plus en plus de vigne pour le cognac, en 2014 de nouveaux droits de plantations devraient être possible. mais en attendant?
Si les ventes de Cognac chutaient, que se passerait-t-il?
La viticulture et le négoce ont besoin de flexibilité en termes de production.
L'ingéniosité de nos financiers est sans limites pour aider la viticulture et le négoce à financer les stocks.
A condition de bien poser le problème à nos autorités de tutelles, nous avons un éventail de réflexions et d'actions très important.
A côté des intérêts de la viticulture et du négoce, nous parlons tout simplement de l'avenir de notre région, de nos communautés territoriales et de l'avenir de nos entreprises.
Ne l'oublions pas!
Jérôme.
mercredi 17 octobre 2007
samedi 28 juillet 2007
Saintongeais !
Qué tou quo lé ?
O l’é t’ évidemment l’habitant de la Saintonge, ancienne province aujourd’hui à cheval sur deux départements, la Charente et la Charente-Maritime.
Le ruisseau la Guirlande marque la « frontière » avec l’Angoumois.
En réalité, la Saintonge a été une terre frontalière, objet de luttes incessantes pendant trois siècles entre Français et Anglais…
Mais o l’é t’ également le saintongeais, la Langue saintongeaise, la plupart du temps appelée Patois charentais, parlé dans les anciennes provinces d’Aunis, Saintonge et Angoumois.
Son aire couvre tout le département de la Charente-Maritime, la moitié du département de la Charente (partie ouest), le nord du département de la Gironde avec son Pays Gabaye, mais également la partie sud du Marais Poitevin.
Tous les saintongeais se reconnaissent sous l’emblème de la cagouille
(pourvue d’ailes pour devenir l’emblème du département de la Charente).
Les saintongeais et leur langue reviennent de loin !
Depuis la création de la région Poitou-Charentes, une équipe d’universitaires poitevins (chêtis drôles qui s’écoutant un peu trop, et qui s’mouchant pas avec in dail !) a décidé de créer de toutes pièces une nouvelle langue : le Poitevin-Charentais…
Autrement dit, ils ont voulu faire « coller » la culture et la Langue saintongeaise aux frontières administratives de le Région tout juste créée, en l’accolant à la Langue poitevine, prétextant que c’était le seul moyen d’obtenir la reconnaissance officielle de l’Europe…
Y z’étiant minme après inventer une nouvelle langue écrite, que ni poitevin ni saintongeais sont capables de comprendre « la seule langue au monde à n’être parlée par personne » (cf Jean-Michel Hermans).
Nous z’autes, on trouvait qu’o l’été mal torché…Y z’étiant en train d’effeniller not’ parlement !
O commençait à sentir l’fraîchin, mé qu’dans in vasier…
Ah brenoncio, quette cagouille s’est mise à couiner coum in goret…
J’pouvions point rester à bader !
Bouneghens, o s’é mis à belugher, et pas à châ p’tit, o l’a pas counillé…
Une solide équipe de patoisants qu’aviant point les mains grappes ni le lignou copé a alors créé le « Collectif pour la défense de l’identité saintongeaise ».
L’intervention des politiques cagouillards, et pas des moindres (Dominique Bussereau, Claude Belot et bien d’autres…) a consolidé leur action.
Ca s’est terminé, après bien des péripéties par la reconnaissance officielle du saintongeais comme Langue de France, distincte du poitevin qui, au passage, gagne lui-aussi sa place dans la liste des langues de France, au même titre que les autres langues d’oïl.
(cf Ministère de la Culture et de la Communication, Délégation générale à la langue française et aux langues de France, le 27 février 2007).
Le poitevin-saintongeais a fini d’rîmer ; il est chope, et finira ben par chère tout seul.
Jarnac, patrie d’in noumé Burgaud-des-Marets et d’la Jhavasse Odette Commandon se devait de tirer son chapiâ aux cagouillards qu’avant sauvé la langue de notre culture saintongeaise.
Asteur, j’sons teurtous beunaises !
(Vous trouverez tous les détails sur le site du magazine Xaintonge.)
JarnaQuais
O l’é t’ évidemment l’habitant de la Saintonge, ancienne province aujourd’hui à cheval sur deux départements, la Charente et la Charente-Maritime.
Le ruisseau la Guirlande marque la « frontière » avec l’Angoumois.
En réalité, la Saintonge a été une terre frontalière, objet de luttes incessantes pendant trois siècles entre Français et Anglais…
Mais o l’é t’ également le saintongeais, la Langue saintongeaise, la plupart du temps appelée Patois charentais, parlé dans les anciennes provinces d’Aunis, Saintonge et Angoumois.
Son aire couvre tout le département de la Charente-Maritime, la moitié du département de la Charente (partie ouest), le nord du département de la Gironde avec son Pays Gabaye, mais également la partie sud du Marais Poitevin.
Tous les saintongeais se reconnaissent sous l’emblème de la cagouille
(pourvue d’ailes pour devenir l’emblème du département de la Charente).
Les saintongeais et leur langue reviennent de loin !
Depuis la création de la région Poitou-Charentes, une équipe d’universitaires poitevins (chêtis drôles qui s’écoutant un peu trop, et qui s’mouchant pas avec in dail !) a décidé de créer de toutes pièces une nouvelle langue : le Poitevin-Charentais…
Autrement dit, ils ont voulu faire « coller » la culture et la Langue saintongeaise aux frontières administratives de le Région tout juste créée, en l’accolant à la Langue poitevine, prétextant que c’était le seul moyen d’obtenir la reconnaissance officielle de l’Europe…
Y z’étiant minme après inventer une nouvelle langue écrite, que ni poitevin ni saintongeais sont capables de comprendre « la seule langue au monde à n’être parlée par personne » (cf Jean-Michel Hermans).
Nous z’autes, on trouvait qu’o l’été mal torché…Y z’étiant en train d’effeniller not’ parlement !
O commençait à sentir l’fraîchin, mé qu’dans in vasier…
Ah brenoncio, quette cagouille s’est mise à couiner coum in goret…
J’pouvions point rester à bader !
Bouneghens, o s’é mis à belugher, et pas à châ p’tit, o l’a pas counillé…
Une solide équipe de patoisants qu’aviant point les mains grappes ni le lignou copé a alors créé le « Collectif pour la défense de l’identité saintongeaise ».
L’intervention des politiques cagouillards, et pas des moindres (Dominique Bussereau, Claude Belot et bien d’autres…) a consolidé leur action.
Ca s’est terminé, après bien des péripéties par la reconnaissance officielle du saintongeais comme Langue de France, distincte du poitevin qui, au passage, gagne lui-aussi sa place dans la liste des langues de France, au même titre que les autres langues d’oïl.
(cf Ministère de la Culture et de la Communication, Délégation générale à la langue française et aux langues de France, le 27 février 2007).
Le poitevin-saintongeais a fini d’rîmer ; il est chope, et finira ben par chère tout seul.
Jarnac, patrie d’in noumé Burgaud-des-Marets et d’la Jhavasse Odette Commandon se devait de tirer son chapiâ aux cagouillards qu’avant sauvé la langue de notre culture saintongeaise.
Asteur, j’sons teurtous beunaises !
(Vous trouverez tous les détails sur le site du magazine Xaintonge.)
JarnaQuais
lundi 16 juillet 2007
Il était une fois, la maison natale de François Mitterrand
François Mitterrand, né à Jarnac le 26 Août 1916 au numéro 22 de la rue Abel Guy, a été inhumé le 11 Janvier 1996 au cimetière des Grands Maisons dans sa ville natale.
Président de la République Française de 1981 à 1995, il se sentait chez lui à Jarnac.
Cette demeure fut à la fois maison natale, maison de son enfance "mon enfance qui fut heureuse a illuminé ma vie", lieu dont il disait en 1944 à son ami et compagnon de résistance Jean Munier poursuivi par la Gestapo, "vas à Jarnac et tu seras en sécurité".
Nous avons donc le sentiment que cette maison fut un lieu ressource pour le jarnacais Président.
Il venait assez régulièrement à Jarnac, mais de façon officieuse pour y rencontrer quelques amis, sa famille, se recueillir sur la tombe de ses parents. La maison du 22 rue Abel Guy était effectivement pour lui, le lieu de mémoire constitutif d'une grande partie de sa personnalité.
Cette maison est restée en l'état…
"Le décor est le même et l'odeur de poussière, d'humidité, de salpêtre, de bois, de plâtre est la même. La maison vit encore, chargée de souvenirs intacts... Quand j'y retourne, je retrouve ma maison telle qu'elle était. Ce sont les mêmes pièces, le même décor. Je crois qu'il existe peu d'endroits comme celui-ci où les choses durent tandis que tout autour le monde se transforme si vite".
Avec la disparition de Colette Landry, une de ses soeurs aînées décédée en août 2004, dernière propriétaire de la demeure familiale, le destin de la maison Mitterrand était à construire.
Pouvions-nous imaginer une seule seconde que cette demeure chargée d'histoire pouvait tomber dans des mains étrangères, ou chez des marchands du temple, avec pour ce site, une exploitation purement mercantile ?
Le conseil municipal de Jarnac ne l'a pas souhaité, et j’en suis fier !
L'Institut François Mitterrand, et son Président Hubert Védrine, Michel Charasse, Gilles Ménage, Pierre Bergé et quelques autres ne le pensaient pas.
Le Président de la République Jacques Chirac et son Premier Ministre Jean-Pierre Raffarin non plus.
La Présidente du Conseil Régional Poitou-Charentes, Ségolène Royal ainsi que le Président du Conseil Général de la Charente, Michel Boutant, avec leurs conseils respectifs ne l’envisageaient même pas.
En juin 2005, une fois l'accord conclu avec les héritiers de Colette Landry (Marie-Pierre, Brigitte et Emmanuel Landry), il est projeté en association avec l'Institut François Mitterrand, emmené par Gilles Ménage et Georgette Blanc, présidents de l'Espace Culturel François Mitterrand de Jarnac et toute leur équipe, d'organiser l'ouverture au public de la Maison natale.
Cette ouverture, couplée avec une exposition sur l'histoire de la famille de François Mitterrand à Jarnac, est inaugurée le jour du dixième anniversaire de sa disparition le 11 janvier 2006.
Jarnac était ce jour là au cœur de la République, cinquième du nom.
Notre projet pour cette demeure:
conserver ce lieu, récemment classé à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques, permettre aux visiteurs de découvrir l'environnement dans lequel se déroula l'enfance et l'adolescence de François Mitterrand, tout ce qu'il avait coutume de résumer par ce qu'il appelait « le pays de son enfance ».
Naturellement, la visite de la maison natale, couplée à l’exposition des cadeaux du second septennat à l’Espace de l’Orangerie, permettra aux visiteurs d’appréhender la personnalité de l’homme d’Etat.
Pour rendre hommage à ce lieu de mémoire, il sera rénové dans son ensemble avec ses dépendances, tout en conservant son authenticité.
Le premier étage sera rendu accessible au public.
La mise en place, inédite, d’uns salle d’exposition sur le vinaigre est prévue, ainsi qu’un lieu de réunion et d’archivage d’une partie de la très importante documentation de l’Institut François Mitterrand.
Avec l'Institut François Mitterrand et l'association Espace Culturel François Mitterrand de Jarnac, nous avons le désir de faire de ce site un lieu de souvenir, de mémoire mais aussi de culture et de réflexion.
Si notre République a des lieux de mémoire, il faut aussi qu'elle puisse conserver des mots de mémoires.
Cette maison pourrait avoir cette double dignité.
Jérôme Royer.
Président de la République Française de 1981 à 1995, il se sentait chez lui à Jarnac.
Cette demeure fut à la fois maison natale, maison de son enfance "mon enfance qui fut heureuse a illuminé ma vie", lieu dont il disait en 1944 à son ami et compagnon de résistance Jean Munier poursuivi par la Gestapo, "vas à Jarnac et tu seras en sécurité".
Nous avons donc le sentiment que cette maison fut un lieu ressource pour le jarnacais Président.
Il venait assez régulièrement à Jarnac, mais de façon officieuse pour y rencontrer quelques amis, sa famille, se recueillir sur la tombe de ses parents. La maison du 22 rue Abel Guy était effectivement pour lui, le lieu de mémoire constitutif d'une grande partie de sa personnalité.
Cette maison est restée en l'état…
"Le décor est le même et l'odeur de poussière, d'humidité, de salpêtre, de bois, de plâtre est la même. La maison vit encore, chargée de souvenirs intacts... Quand j'y retourne, je retrouve ma maison telle qu'elle était. Ce sont les mêmes pièces, le même décor. Je crois qu'il existe peu d'endroits comme celui-ci où les choses durent tandis que tout autour le monde se transforme si vite".
Avec la disparition de Colette Landry, une de ses soeurs aînées décédée en août 2004, dernière propriétaire de la demeure familiale, le destin de la maison Mitterrand était à construire.
Pouvions-nous imaginer une seule seconde que cette demeure chargée d'histoire pouvait tomber dans des mains étrangères, ou chez des marchands du temple, avec pour ce site, une exploitation purement mercantile ?
Le conseil municipal de Jarnac ne l'a pas souhaité, et j’en suis fier !
L'Institut François Mitterrand, et son Président Hubert Védrine, Michel Charasse, Gilles Ménage, Pierre Bergé et quelques autres ne le pensaient pas.
Le Président de la République Jacques Chirac et son Premier Ministre Jean-Pierre Raffarin non plus.
La Présidente du Conseil Régional Poitou-Charentes, Ségolène Royal ainsi que le Président du Conseil Général de la Charente, Michel Boutant, avec leurs conseils respectifs ne l’envisageaient même pas.
En juin 2005, une fois l'accord conclu avec les héritiers de Colette Landry (Marie-Pierre, Brigitte et Emmanuel Landry), il est projeté en association avec l'Institut François Mitterrand, emmené par Gilles Ménage et Georgette Blanc, présidents de l'Espace Culturel François Mitterrand de Jarnac et toute leur équipe, d'organiser l'ouverture au public de la Maison natale.
Cette ouverture, couplée avec une exposition sur l'histoire de la famille de François Mitterrand à Jarnac, est inaugurée le jour du dixième anniversaire de sa disparition le 11 janvier 2006.
Jarnac était ce jour là au cœur de la République, cinquième du nom.
Notre projet pour cette demeure:
conserver ce lieu, récemment classé à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques, permettre aux visiteurs de découvrir l'environnement dans lequel se déroula l'enfance et l'adolescence de François Mitterrand, tout ce qu'il avait coutume de résumer par ce qu'il appelait « le pays de son enfance ».
Naturellement, la visite de la maison natale, couplée à l’exposition des cadeaux du second septennat à l’Espace de l’Orangerie, permettra aux visiteurs d’appréhender la personnalité de l’homme d’Etat.
Pour rendre hommage à ce lieu de mémoire, il sera rénové dans son ensemble avec ses dépendances, tout en conservant son authenticité.
Le premier étage sera rendu accessible au public.
La mise en place, inédite, d’uns salle d’exposition sur le vinaigre est prévue, ainsi qu’un lieu de réunion et d’archivage d’une partie de la très importante documentation de l’Institut François Mitterrand.
Avec l'Institut François Mitterrand et l'association Espace Culturel François Mitterrand de Jarnac, nous avons le désir de faire de ce site un lieu de souvenir, de mémoire mais aussi de culture et de réflexion.
Si notre République a des lieux de mémoire, il faut aussi qu'elle puisse conserver des mots de mémoires.
Cette maison pourrait avoir cette double dignité.
Jérôme Royer.
samedi 23 juin 2007
Démocratie participative
Le terme est peut-être mal choisi, mais arrêtons-nous sur le concept.
Quand l'expression est apparue dans le paysage politique, les réflexions de nombreuses personnes furent négatives. Elles se jugeaient elles-même assez intelligentes pour comprendre mais doutaient fortement des facultés de compréhension de leur voisin.
"La majorité des gens n'y connaît rien en politique, pourquoi lui donner la parole ?"
Dans notre société, les gens qui « savent » ont tendance à mépriser le commun des mortels qui « ne sait pas »…
Sauf la partie historique, la politique n'est pas une science exacte à part qu'il faut apprendre.
Quand il s'agit d'êtres humains, il est très rare que les évènements se reproduisent à l'identique, sinon cela se saurait et le monde ne serait pas comme actuellement à feu et à sang.
On ne doit pas penser que les politiciens professionnels font en sorte de maintenir des guerres et des problèmes économiques pour conserver leur pouvoir.
On pensait que la politique, c'était s'occuper des affaires publiques de sa cité ou de son état, que c'était œuvrer pour le bien public.
On ne pouvait pas savoir que c'était un métier à vie, que le but de certains politiques était de faire carrière et de se faire réélire à vie.
Les conseillers en communication savent parfaitement communiquer, le général maîtrise l'art de commander une armée, l'économiste les marchés intérieur, extérieur, les échanges, la balance des paiements... l'urbaniste est savant en ce qui concerne l'architecture, le déplacement des foules, les différents réseaux....
Le politique, lui, est-il spécialiste en tout ?
On pourrait le croire quand on les voit passer de portefeuille en portefeuille.
Non, le politique est au service du peuple et doit l'écouter.
A quoi sert d'avoir un pays riche et une population de plus en plus pauvre et insatisfaite ?
Les politiques qui « savent », eux, disent : si le pays est riche, la situation de chacun va s'arranger, mais cela fait plus de 30 ans que ça dure et nous ne voyons toujours pas le bout du tunnel…
JarnaQuais
Quand l'expression est apparue dans le paysage politique, les réflexions de nombreuses personnes furent négatives. Elles se jugeaient elles-même assez intelligentes pour comprendre mais doutaient fortement des facultés de compréhension de leur voisin.
"La majorité des gens n'y connaît rien en politique, pourquoi lui donner la parole ?"
Dans notre société, les gens qui « savent » ont tendance à mépriser le commun des mortels qui « ne sait pas »…
Sauf la partie historique, la politique n'est pas une science exacte à part qu'il faut apprendre.
Quand il s'agit d'êtres humains, il est très rare que les évènements se reproduisent à l'identique, sinon cela se saurait et le monde ne serait pas comme actuellement à feu et à sang.
On ne doit pas penser que les politiciens professionnels font en sorte de maintenir des guerres et des problèmes économiques pour conserver leur pouvoir.
On pensait que la politique, c'était s'occuper des affaires publiques de sa cité ou de son état, que c'était œuvrer pour le bien public.
On ne pouvait pas savoir que c'était un métier à vie, que le but de certains politiques était de faire carrière et de se faire réélire à vie.
Les conseillers en communication savent parfaitement communiquer, le général maîtrise l'art de commander une armée, l'économiste les marchés intérieur, extérieur, les échanges, la balance des paiements... l'urbaniste est savant en ce qui concerne l'architecture, le déplacement des foules, les différents réseaux....
Le politique, lui, est-il spécialiste en tout ?
On pourrait le croire quand on les voit passer de portefeuille en portefeuille.
Non, le politique est au service du peuple et doit l'écouter.
A quoi sert d'avoir un pays riche et une population de plus en plus pauvre et insatisfaite ?
Les politiques qui « savent », eux, disent : si le pays est riche, la situation de chacun va s'arranger, mais cela fait plus de 30 ans que ça dure et nous ne voyons toujours pas le bout du tunnel…
JarnaQuais
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